vendredi 19 décembre 2008

L'espoir fait-il vivre?


On dit que l'espoir fait vivre.Vivre c'est donc espérer pourtant on meurt tous un jour sans jamais césser d'espérer.Moi j'espère tout en ne me faisant aucune illusion.J'espère qu'un jour il me croira, qu'un jour il me reviendra.J'espère qu'un jour je connaiterais le bonheur comme je l'ai deja connu.J'espère trop de chose.Mais ne me voile jamais la face.Je pense, je réfléchis, trop meme.Mais je suis comme ca.Je ne changerais pas.Je continuerais a réfléchir, toujours trop.A espérer sans vraiment y croire.Je resterais moi meme.Je pense beaucoup sans ne jamais rien dire.Alors je me lache ici sur un blog de merde qui ne sert a rien et que personne ne lira vraiment.C'est pourtant sur ce blog que les gens me connaitrons le mieux.Car c'est ici que je suis celle que je suis vraiment.Parfois je me perd dans mes mots dans mes sentiments.Parfois je ne sais meme plus qui je suis mais je me retrouve toujours.On m'aide ou pas mais au fond je suis toujours toute seule.Du début a la fin.


jeudi 18 décembre 2008

L'art de torturer un coeur , pour certains c'est un passion.


L'art de torturer un coeur.Ce n'est pas un art, c'est si facile de faire du mal aux autres.Certains sont maitres dans cet art.La méchanceté et la connerie humaine me font peur.Pourquoi qommes nous si faibles.Toujours besoin de liberté, besoin d'être aimer.On dit se contenter d'un bonheur simple mais on veux toujours plus, toujours mieux.On se remet sans cesse en question, on se rabaisse et on avance pas.On ose dire qu'on est tous différent mais au fond nous sommes tous les mêmes.Au fond on ne sert qu'a meubler une planète pendant un certains temps, on nait, on vit , on souffre puis on meurt.Les autres nous oublient et c'est comme si on avait jamais été là.La vie c'est un peu comme une pièce de théatre, on joue tous un rôle plus ou moins important mais une fois que le rideau tombe il n'y a plus rien, plus d'histoire , plus de personnages, rien.L'être humain me degoute, a avoir cette facilité de faire du mal a ceux qu'ils aiment ou pas, a aimer cela.Et malheureusement j'en fait partis.

Extrait des fleurs du mal


Avons nous donc commis une action etrange?
Explique si tu peux mon trouble et mon effroi
Je frissone de peur quand tu me dis "Mon ange"
Et cependant je sens ma bouche allé vers toi
N
e me regarde pas ainsi,toi ma pensée!
Toi que j'aime a jamais ma soeur d'élection,
Quand mémé tu serais une embûche dressée
Et le commencement de ma perdition!
Qui donc devant l'amour ose parler d'enfer?
Maudit soit a jamais le rêveur inutile
Qui voulut le premier dans sa stupidité,
S'éprenant d'un problème insoluble et stérile,
Aux choses de l'amour mêler l'honnêteté
Celui qui veut unir dans un accord mystique
L'ombre avec la chaleur,
La nuit avec le jour
Ne chauffera jamais son corps paralytique
A ce rouge soleil que l'on nomme l'amour
On ne peut ici bas contenter qu'un seul maître!
Mais l'enfant épanchant une immense douleur
Cris soudain:"je sens s'élargir dans mon être
Un abîme béant, cet abîme est mon coeur!"
Brûlant comme un volcan, profond comme le vide
Rien ne rassasiera ce monstre gémissant
Et ne rafraîchira la soif de l'Euménide
Qui, la torche a la main, le brûle jusqu'au sang
Que nos rideaux fermés nous séparent du monde
Et que la lassitude amène le repos
Je veux m'anéantir dans ta gorge profonde
Et trouver sur ton sein la fraîcheur des tombeaux!
Descendez,
Descendez lamentables victimes
Descendez le chemin de l'enfer éternel!
Plongez au plus profond du gouffre, ou tous les crimes
Flagellés par un vent qui ne vient pas du ciel
Jamais un rayon frais n'éclaira vos cavernes;
Par les fentes des murs des miasmes fiévreux
Filtrent en s'enflammant ainsi que des lanternes
Et pénètrent vos corps de leurs parfums affreux
Faites votre destin,
Âmes désordonnées,
Et fuyez l'infini que vous portez en vous
L'holocauste sacré de tes premières roses
Aux souffles violents qui pourraient les flétrir?
Hippolyte, ô ma soeur! Tourne donc ton visage,
Toi mon âme et mon coeur, mon tout et ma moitié
Tourne vers moi tes yeux pleins d'azur et d'étoiles!
Pour un de ces regards charmants, baume divin,
Des plaisirs plus obscurs je lèverai les voiles
Et je t'endormirai
Dans un rêve sans fin...